Limiter le réchauffement à 1,5°C ou 2°C d’ici la fin du siècle, la différence paraît infime. Et pourtant, les conséquences sur l’homme et la nature d’un demi-degré supplémentaire sont bien plus importantes.
Limiter le réchauffement à 1,5°C ou 2°C d’ici la fin du siècle, la différence paraît infime. Et pourtant, les conséquences sur l’homme et la nature d’un demi-degré supplémentaire sont bien plus importantes.